Mes débuts de coureur

     "Comment en es-tu arrivé à courir ?" Voilà une question que l'on ne tarde pas à poser à un amateur de running. Chacun y va alors de sa petite histoire sur la naissance de sa passion pour ce sport. Et parmi ces histoires... la mienne ! Prêts ? Partez !

     Si mon physique colle d'avantage à celui d'Astérix que d'Obélix, un autre élément appliqué dans mon cas à la course à pied me distingue du sympathique livreur de menhirs gaulois : je ne suis pas tombé dans la marmite étant petit.

 

     Jusqu'à mes dix-huit ans je ne courrais essentiellement que pour ne pas rater le bus, mais je n'étais pas inactif pour autant, et c'est dans une piscine que j'ai réalisé mes premiers exploits sportifs. Après des débuts à l'âge de six ans accroché à la perche du maître-nageur, j'ai franchi avec brio les échelons de mon petit club de Seine-Saint-Denis : dauphin, dauphin 2, puis espoir et enfin élite (titre à peine pompeux). Après douze années passées à enchainer les longueurs et à écumer chaque weekend les piscines du département, cette longue page sportive et mouillée a pris fin à ma sortie du lycée. Mes deux années de classe préparatoire m'ont contraint à remiser bonnet, lunettes et maillot de bain au placard. Mais le sport a fini par me manquer, et j'avais un grand besoin de me défouler et de me changer les idées. Pas le temps pour me licencier en club, et je n'allais pas faire mes entraînements de natation tout seul (quelle horreur !). Il a donc fallu trouver autre chose. Les plus perspicaces doivent sentir arriver... la course à pied !

 

La piscine de Neuilly-Plaisance a accueilli mes premiers exploits sportifs. Nostalgie et petite larme.

 

     En effet c’est sur la course à pied que j’ai jeté mon dévolu. Peu de matériel, a priori pas de technique à maîtriser, et la Marne toute proche de chez moi qui m’offrait ses chemins de halage : c’était le combo gagnant ! Un petit tour dans un célèbre magasin de sport au nom d’une épreuve combinée d’athlétisme réservée aux hommes (si vous n’avez pas trouvé je ne peux rien pour vous…) et j’étais équipé d’une paire de running sans prétention et de quelques vêtements techniques, prêt à courir !      

 

     J’ai rapidement bien accroché, la course ayant comblé mes attentes pour me défouler et prendre l’air. Je courais une fois par semaine, entre six et neuf kilomètres, à un rythme honorable d’un peu plus de six minutes par kilomètre. C’était le printemps, les oiseaux chantaient, tout allait pour le mieux. Sauf que pour faire du sport, il faut une motivation, alors quand j’ai quitté ma classe prépa et l’Est parisien pour rejoindre à Lyon ma nouvelle école, la mienne n’était plus tout à fait d’actualité. Moins de travail et un paquet d’activités, mon besoin de me changer les idées avait disparu, et avec lui mes sorties running. Fin de l’histoire ? Avouez que ce serait un peu juste pour faire un blog.

 

     C’est à la fin de l’hiver dernier qu’est ressurgie l’envie de courir, grâce à ma moitié, Sophie. Lorsque lui est venue l’envie de s’essayer à ce sport, l’occasion était trop belle : « tu t’y mets, et je cours avec toi ! ». Retour chez Decathlon (je sais que vous aviez trouvé), et une première sortie courte mais mémorable sur les quais du Rhône : de nuit, avec le vent et la neige nous fouettant le visage, un vrai régal !

 

Courir sur les quais du Rhône à Lyon

Le quai Est du Rhône, rendez-vous incontournable des coureurs lyonnais

 

     Nous avons ainsi couru tous les deux assidument tout le printemps. Et puis mes études m’ont conduit à Bordeaux pour trois mois, et m’ont donc éloigné de ma partenaire d’entrainement.  Heureusement, au détour d’un magazine, j’ai vite trouvé une nouvelle source de motivation. Au milieu de mon GQ mensuel, une publicité pleine page et toute bleue a retenu mon attention : le Triathlon de Paris ! J’aimais courir, nager, faire du vélo en balade – je n’en avais fait que comme ça jusque là, et cela représentait un joli défi. Je me suis donc lancé, et ai validé mon inscription, non sans une pointe d’appréhension quand même.

 

     J’avais en tout cas un super objectif en ligne de mire, qui m’a motivé à courir, mais aussi à pédaler et à nager, intensément pendant les huit semaines qui me séparaient de l’épreuve. Je m’engageais alors pleinement dans ma nouvelle passion, la course à pied !

  

À lire aussi

pourquoi courir blog course à pied running triathlon
Test Puma Faas 600 v3 Blog course à pied chaussures running


Écrire commentaire

Commentaires: 0

 

Un kilomètre à pied

 

Blog

running, triathlon

 

2015

 

PARTAGE  &  SUIVI

.....................................................

Pour ne rien rater, suivez

Un kilomètre à pied sur Facebook :

Ce blog vous plaît ? Partagez-le !

 

L'AUTEUR

.............................................

Aurélien, sportif

et grand amateur

de bouviers bernois.

Un kilomètre à pied - Blog running triathlon trail course à pied