J'ai testé : courir de nuit

Courir de nuit

 

     Ah les vacances ! Période d'insouciance et de laisser aller. Le meilleur moment pour tenter de nouvelles expériences. C'est ainsi que cet été au cours de mon séjour au coeur de la campagne de Charente-Maritime (soyez pas jaloux !), je me suis laissé aller à tester la course de nuit.

 

    L'idée m'avait déjà traversé l'esprit, mais ma seule motivation n'avait pas suffit. Alors comme au cours de ces vacances j'avais un partenaire d'entrainement en la personne de Julien, cela a été plus facile. Il me semble que c'est lui qui a suggéré l'idée, que j'ai acceptée avec plaisir. Le soir même après un dîner copieux et une partie de cartes le temps de la digestion, nous voilà équipés, la tenue habituelle seulement complétée par une lampe frontale.

     Avec Sophie qui nous accompagne en vélo, il est 23h50 quand nous élançons sur la petite route de campagne qui constitue notre trajet habituel. Qui dit route de campagne dit aucun éclairage, c'est donc le faisceau de la lampe frontale qui nous montre le trajet. Les premières sensations sont bonnes, l'air de la nuit est frais et l'impression de calme autour de nous est agréable. Bientôt, nous essayons d'éteindre la lampe. Une belle lune, bien que cachée par les nuages, constitue alors notre seul éclairage. On devine la route devant nous et les collines qui se détachent sur le ciel au loin, mais pas grand chose de plus. C'est assez grisant, avec les bois noirs autour de nous dans lesquels on entend par moment quelques bruits. Tous leurs habitants ne dorment pas !

     

     Nous constatons rapidement que dans le noir en l'absence de repère visuel, les sensations de courses sont bien modifiées. Ma montre indique un rythme bien lent qui ne correspond pas du tout à l'impression de vitesse que nous avons. À l'issue des cinq kilomètres de la première boucle nous sommes aussi bien fatigués, et sans le soutien de l'autre nous nous serions probablement tous les deux arrêtés là. Rien de bien étonnant à cela, il est presque minuit et demie, et pour notre horloge biologique ce n'est pas vraiment l'heure de la course ! Nous terminons la deuxième boucle sans essayer d'accélérer, en profitant de ces sensations nouvelles offertes par la nuit.

 

     C'était donc super agréable de s'essayer à courir de nuit, notamment sans aucun autre éclairage que celui du ciel. Ça doit être magnifique si celui-ci est clair et dégagé. Je vous encourage vivement à essayer, mais attention quand même aux conditions. Mieux vaut bien choisir le lieu pour éviter voitures et mauvaises rencontres.

 

Bonne course nocturne !

 

Sortie running de nuit à la lampe frontale

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Aurélien, sportif

et grand amateur

de bouviers bernois.

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